Felicia Clover

Felicia Clover : maisons et contexte

Les trois studios de ses crédits, et l'état du marché pendant ses années actives.

The Score Group, un studio d'images

La maison a bâti son commerce sur la photographie glamour de corps naturels, et elle tournait ses titres avec la même douceur que ses stills. Son apparence tombe pleinement dans cette ligne maison, d'où l'association persistante de ses portraits au label.

Les courbes naturelles étaient traitées comme la matière du produit, non comme une retouche à faire. Les portraits publiés d'elle obéissent à la même règle, et beaucoup de pages les montrent encore en tête.

New Sensations, le récit scénarisé

New Sensations menait dans la première partie de la décennie une ligne narrative solide, et son nom figure parmi les crédits documentés du studio au cours de sa fenêtre d'activité. Ce registre demandait autre chose que la pose fixée.

L'archive ne livre rien de plus que le crédit lui-même, et ce profil s'y tient. Ce que la ligne prouve se trouve ailleurs : les maisons croisées différaient par leurs modes de production.

Evil Angel et l'état du marché

Evil Angel dirigeait l'atelier gonzo le plus repéré de l'époque, une maison de productions pilotées par leurs réalisateurs, avec attribution systématique des interprètes. Ses titres là-bas la placent dans l'index des grandes signatures de la décennie.

Réunis, les trois édifices décrivent le marché de 2011-2015 : glamour de magazine, récit de studio et gonzo cohabitaient, et une actrice pouvait passer d'un registre à l'autre en peu de temps, comme le sien le montre.